Ce site pour mieux comprendre l’Histoire de France…

1. L’Histoire de France expliquée, mon objectif …

Voilà plusieurs années que je recherchais une façon simple d’expliquer et faire mieux comprendre les événements importants qui ont marqué l’Histoire de la France, avec l’objectif de vous rendre fiers de ce pays, en connaissant mieux son Histoire.

À la veille d’une 3e guerre mondiale et fort probablement en France, d’une imminente guerre civile, j’étais envahi d’un intense besoin personnel d’essayer de comprendre les événements et les raisons qui ont pu amener, encore une fois, notre pays au 21e siècle, dans de nouvelles circonstances tragiques.

Conscient que pour cerner au mieux les causes, il me fallait au préalable bien maîtriser le passé historique de la France. Aussi, pour éviter de perdre une information essentielle, sans pour autant remonter trop loin dans une époque qui aurait peu d’incidence sur les événements contemporains, j’ai choisi de revisiter uniquement, mais en détail, les quatre derniers siècles, précisément de 1600 à 1945.

Ancien officier de l’armée de l’Air française et ancien chef d’entreprise, j’étais, comme beaucoup d’entre vous, durant plus de quarante ans, principalement préoccupé par le quotidien. Bercé comme chacun, par les informations journalières des médias.

Longtemps, comme vous probablement, j’étais convaincu que les événements de notre histoire de France correspondaient aux diverses explications diffusées par les enseignants, sous la responsabilité de leur ministère de tutelle. Je n’imaginais pas alors combien le décalage était immense entre les messages diffusés par ces personnes et la réalité de l’Histoire de France.

J’ai pu aussi constater cette différence dans certains ouvrages réalisés par des auteurs « idéologisés », pour lesquels la vérité sur les événements historiques doit être travestie en vue d’imposer aux lecteurs une vision erronée du « Roman national ».

Mes convictions personnelles sur les aspects politiques et sociologiques furent progressivement bousculées, depuis les premiers attentats de 2015 en France. Les informations en provenance des politiciens et des médias me paraissaient de plus en plus largement décalées avec la réalité constatée.

Spontanément, le 17 novembre 2018, comme près de 2 000 000 de Français (et non 200 000 comme le disaient certains médias), j’ai manifesté sur un rond-point, pour la première fois de ma vie. Pour des millions de Français, la nouvelle taxe « écologique » et « idéologique » du gouvernement fut la goutte de trop.

Au cours de cette unique journée, j’ai rencontré et discuté avec de nombreuses personnes que je voyais pour la première fois. Nombreuses étaient celles qui, comme moi, manifestaient aussi pour la première fois.

Je me suis alors rendu compte que beaucoup d’entre elles partageaient les mêmes sentiments d’injustice grandissante et le constat du décalage entre les « élites », singées par de nombreux médias, et les « invisibles » qui souhaitaient uniquement vivre de leur travail.

Depuis la fin de mes activités professionnelles, ayant plus de temps pour lire et faire diverses recherches, toute mon attention fut, particulièrement ces cinq dernières années, consacrée à déceler la vérité sur les événements passés, pour mieux comprendre le présent.

Une conclusion certes encore partielle, de cette importante analyse basée sur les quatre derniers siècles, m’amena à une totale surprise, hélas inquiétante.

À la fin de la période de l’ancien Régime, après Louis XIII et Louis XV, le roi Louis XVI subit lui aussi les fréquentes actions néfastes de blocage du bon fonctionnement de l’État, par de nombreux magistrats des principaux Parlements.

Ces « magistrats » (juges, avocats, etc.), défendront jusqu’au 21e siècle, leurs privilèges et leur pouvoir usurpé, en favorisant continuellement « l’État de droit ». En effet, dans l’esprit de nombreux magistrats politisés, les « juges », intouchables et non-punissables, se pensent indiscutablement, au-dessus de l’État, du gouvernement et même du peuple.

Louis XVI, suite à un léger déficit budgétaire de la France en 1788, fut ainsi progressivement contraint à la convocation des États généraux. Ceux-ci entraînèrent la Révolution de 1789, longuement préparée en secret depuis janvier 1788 par certains nobles et plusieurs magistrats des Parlements, membres du Tiers État.

Les cinq Républiques qui découlèrent de cette Révolution ont, hélas, à chaque fois failli, un constat discutable et pourtant si évident au 21e siècle.

La première République de 1792 n’a pu, en moins de dix années, trouver ses marques. Alors qu’elle était en train de disparaître, après seulement sept années d’existence, battue par les armées des monarchies européennes, elle fut effacée et très bénéfiquement remplacée par le premier Empire.

La seconde de 1848, née sur les cendres de la monarchie usurpatrice de « juillet » fut encore plus courte et inefficace. Elle fut effacée et, pour le pays, avantageusement remplacée par le Second Empire.

La troisième République, la plus désastreuse et la plus longue avec une durée de 70 ans, fut à l’origine de nombreuses corruptions ou scandales d’État, mais aussi de la colonisation, tant critiquée au 21e siècle.

Cette IIIe République fut surtout, par l’impéritie, l’abyssale incompétence, l’irresponsabilité et le pacifisme viscéral des différents gouvernements de 1870 à 1940, responsable des deux guerres mondiales, avec leurs cortèges de résultats tragiques.

Cette République fut aussi responsable des nombreux conflits et désastres européens du 20e siècle, conséquences du mauvais traité de paix signé à Versailles le 28 juin 1919.

La IVe République de 1946 à 1958, éphémère après la Seconde Guerre mondiale, ne put, elle aussi, trouver ses marques avec 22 gouvernements, en seulement douze ans, et appela, en désespoir de cause, le général de Gaulle à la rescousse.

La Ve République, pourtant mieux réfléchie dans sa conception et sa Constitution, fut la plus funeste. Dans cette République, après un bon début de quelques années, des « élites » souvent francophobes achevèrent, en soixante ans, la dislocation du pays et de ses institutions fondamentales, dans une « commission européenne », non élue, sans fondement et sans avenir.

Hélas, après 1970, certaines « élites », aveuglées par leur idéologie, renoncèrent à certaines responsabilités régaliennes, affaiblissant ainsi considérablement la vieille nation. Ces « élites » diluèrent progressivement ces fonctions régaliennes dans cette « communauté Européenne » jusqu’en 2025 et, toujours au détriment de la France.

Comme dans l’ancien Régime, de nombreux « magistrats ou juges » de la Ve République, en défendant le plus souvent, par idéologie ou par intérêt corporatif, « l’État de droit », ont grandement contribué à l’effondrement de la démocratie, amplifiant ainsi la dépendance de la France à la « communauté et aux tribunaux européens ».

Les « juges » des tribunaux français ou étrangers ne sont pas élus. Ils nont donc aucune légitimité quant à leur intervention dans la gestion dun pays et, à plus forte raison, de la nation française. Ceci est aussi vrai pour des institutions dont les membres ne sont pas élus, telles que le Conseil constitutionnel ou le Conseil d’État.

Ces cinq Républiques ont, hélas, démontré d’une part, leur incapacité permanente à construire et d’autre part leur volonté viscérale à détruire les fondements de la nation française, ses institutions, son vieux peuple et son histoire millénaire.

En 1789, dans un élan de liberté, les « révolutionnaires » ont supprimé presque tous les impôts et taxes. Les républicains, enfants des cinq Républiques, incapables de créer la moindre richesse, avec un État de plus en plus obèse, n’ont cessé d’inventer chaque année de nouvelles taxes ou impôts. Dans l’indifférence générale des parlementaires, ils poussèrent le vice jusqu’à imposer des taxes sur des taxes.

Au 21e siècle, la République française, championne du monde des prélèvements obligatoires et des impôts, a, en plus, réduit continuellement les services publics et la sécurité des Français. Avec un État obèse qui étouffe la République, le citoyen français est devenu esclave dans son propre pays. L’obésité d’un État est aussi la cause de sa propre gangrène qui empêche les évolutions positives et surtout motivantes des salaires. Cette « obésité » est vite devenue la cause principale de la spirale négative de son économie.

Les civilisations, grecque et romaine, avaient compris, certes tardivement, mais avant nous et à leurs dépens, que la « République » n’était pas le meilleur régime pour qu’une nation survive et prospère.

Pour mieux comprendre la véritable mesure de cette étonnante conclusion partielle, il faut lire en détail chaque chapitre documenté et expliqué de ce site, et ce, jusqu’au dernier.

Pour m’aider à bâtir les nombreux chapitres, j’ai longuement étudié et parcouru, dans les moindres détails, de nombreux ouvrages de référence. Vous trouverez la liste de ces documents dans l’onglet « bibliographie ».

J’ai complété cette intense lecture par de nombreuses autres sources sur internet, privées ou publiques, comme celles de Wikipédia. Ces dernières ne sont pas toutes listées ici, car trop volumineuses et pas toujours « fiables ».

Bien sûr, cette histoire de France a été construite au fil des 20 siècles après J.C. en partie grâce à des personnages qui ont participé et marqué profondément certains événements majeurs. Beaucoup d’entre eux, plus ou moins connus, ont contribué à construire positivement cette histoire de France, alors que d’autres ont plutôt abîmé l’image de la France. On ne refait pas l’histoire.

Il n’est pas rare de trouver des personnes au 21e siècle, qui imaginent, à tort, que la plupart des pays ont une histoire comparable à celle de la France. Celles-ci ignorent par exemple que des pays comme les États-Unis d’Amérique ou le Mexique, mais aussi l’Allemagne, la Belgique, l’Italie, la Pologne, la Grèce, l’Algérie, l’Irak, le Canada ou la Suisse ont moins de deux siècles d’existence. Avant, ces pays en cours de formation n’étaient pas des nations ou des États indépendants.

Certaines personnes, depuis 1789 jusqu’au 21e siècle inclus, souhaitent réfuter des événements passés, ou les modifier uniquement par idéologie. Certaines d’entre elles souhaitent transformer, tronquer ou déformer le déroulé de certains événements passés, voire certaines actions de quelques personnages « ciblés ». Les événements, comme les personnages, font partie du passé. Connaître son passé permet de mieux comprendre le présent.

Si j’ai choisi de présenter, dans un premier temps, cette période de l’Histoire de France (de 1600 à 1945), à laquelle j’apporte ma vision personnelle, des principaux événements ou personnages, c’est parce qu’elle représente à mes yeux, la base essentielle des divergences d’opinions dans la société contemporaine française du 21e siècle.

Bien sûr, ces divergences peuvent être aussi culturelles, idéologiques, identitaires, corporatives, claniques, communautaires ou politiques, pour lesquelles, je me déclare incapable de soigner celles et ceux qui sont concernés. Lorsque la tumeur est trop profonde, il n’y a plus d’autre choix que de la « retirer ».

L’idéologie en « politique » est un mal dans la société française, né peu avant la Révolution de 1789 et qui perdure encore au 21e siècle. Ce mal s’est infusé progressivement d’abord au sein des Patriciens des sociétés bourgeoises ou aristocrates, grâce à leur participation aux « salons de discussion » dès le 18e siècle. Pour les membres de la plèbe, il aura fallu attendre 60 ans de plus, après la libéralisation du droit de réunion (campagne des banquets) en 1848.

L’idéologie en « politique » est un luxe pour certains intellectuels, nourris par le biais d’une culture uniquement livresque et partiale. Ceux-ci sont souvent malheureusement privés de l’intelligence, qui leur permettrait de trier le vrai du faux, mais aussi de l’expérience de la vie, de la société, de la famille, de la sociologie humaine et de la nature. Ces qualités, pourtant indispensables, font généralement défaut à ces « élites » ou ces « sachant » contrairement aux « sages » malheureusement de plus en plus rares ou trop discrets, au 21e siècle.

Cette idéologie est pareillement, hélas, le seul souffle d’existence de certains plébéiens, encartés dans des partis politiques, dits de « gouvernement » et privés, d’une instruction sérieuse, variée, d’intelligence et d’un minimum d’expérience de la vie.

Dans de nombreux pays d’Asie, d’Afrique et d’Orient, ces personnes du bas-peuple sont volontairement privées, par les pouvoirs en place, de l’éducation et de l’instruction, pour mieux les « contrôler » et imposer un type de société.

En France, au 21e siècle, l’idéologie en « politique » ressemble étrangement à une suite de « 49.3 » permanents et présente souvent le visage d’une « dictature » travestie.

Dès le début du 21e siècle, ce « virus » s’est propagé à l’Ouest et a imprégné progressivement certains peuples des Amériques, au Nord (le Canada), au Sud (le Brésil) mais aussi au centre (les États-Unis). Plus rapidement qu’une pandémie, ce « mal » s’est enfoncé profondément au sein des sociétés dites « civilisées » viscéralement persuadées, hélas à tort, de détenir la science infuse.

Au 21e siècle, en France encore, certaines « élites » ou « sachant » ont de plus en plus souvent tendance à considérer le peuple « peu cultivé » à qui il faut « expliquer » certaines mesures gouvernementales. Il faut « l’éduquer » et faire preuve de « pédagogie ». Il s’agit là d’une méthode classique, fréquemment utilisée par des « élites » et certains « médias » inféodés, pour imposer une mesure ou une loi, non pas parce qu’elle est bonne pour le peuple, mais uniquement par idéologie.

Il faut reconnaître que ces « élites » font tout pour réduire à néant la culture et le savoir de ce peuple en France. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder les résultats de plus en plus désastreux du niveau scolaire, dans le « primaire », le « secondaire » et même dans certaines universités, depuis 2001.

En plus de leurs actions irresponsables de destruction du niveau de culture générale des enfants et même de certains étudiants, des « élites » favorisent délibérément et à dessein électoraliste, depuis 1981, une immigration peu cultivée au détriment d’une immigration sélective.

Cette Histoire de France, tant enviée, jalousée, parfois combattue, est bien souvent critiquée, par certaines personnes, à l’extérieur de la France, mais aussi, depuis la fin du 20e siècle, directement dans certains de ses territoires.

Certes, cette Histoire, construite durant plus de deux mille ans, sur la royauté et la religion catholique, a été fort mise à mal, depuis la première République en 1792.

Mais la véritable « fracture » s’est surtout amplifiée 40 ans après la Révolution de 1789, précisément depuis la succession du dernier roi de France (Charles X) par un « roi bourgeois » (Louis-Philippe 1er, roi des Français), usurpateur du trône, et le remplacement progressif de l’aristocratie par la « bourgeoisie » depuis 1830.

J’explique et je justifie mon avis dans les chapitres concernés sur ce site.

Depuis 1830, la gauche au pouvoir s’est « enrichie » de bourgeois, provenant de l’ancienne aristocratie, tels que certains « orléanistes » ou « bonapartistes ». Ces derniers, depuis octobre 1873, devant l’impossibilité de replacer un roi sur le trône de France et pour conserver légitimement le pouvoir, se sont tout naturellement retrouvés chez les républicains « modérés » ou « radicaux » ou « opportunistes ». Ces derniers deviendront quelque temps plus tard, les républicains « progressistes ».

Cette gauche bourgeoise, étoffée de nouveaux « capitalistes » issus de la révolution industrielle, majoritaire au sein des républicains « radicaux » a progressivement verrouillé l’accès au pouvoir, à la gauche « révolutionnaire » ou « socialiste ».

Cette dernière, dont les rangs s’étofferont sensiblement à partir de la seconde révolution industrielle en 1900, essayera d’atteindre légalement les meilleures places du pouvoir, jusqu’au 21e siècle.

Cette gauche « révolutionnaire » ou « socialiste » plusieurs fois évincée, parfois injustement, par la gauche bourgeoise depuis 1830, tentera de revenir au pouvoir par la voie de la rue, des « barricades » ou des « ronds points » au 20e, puis au 21e siècle.

Cette gauche révolutionnaire « socialiste, voire communiste depuis 1919 » fut, depuis 1830, souvent « l’idiot utile » de la gauche « bourgeoise » y compris au 20e et au 21e siècle. Ce fut par exemple le cas en 1924, en 1936, en 1981, en 2002, en 2017, en 2022 et en 2024, où la gauche « bourgeoise » bénéficia encore des sacrifices réalisés par la gauche révolutionnaire et socialiste.

Au 21e siècle, vous entendez parfois des personnes se classer naïvement parmi les « républicains de droite ». Ceci est évidemment un oxymore, car être républicain, c’est avant tout être de gauche. La République s’est étoffée de plusieurs « niveaux de gauche » incluant de nombreux anciens membres de la droite « orléaniste » et « bonapartiste » depuis la IIIe République.

Une partie de ces derniers ont aussi rejoint, depuis 1919, le nouveau groupe du « centre » dans la IIIe République. Ceux-ci cependant, restaient essentiellement au « centre gauche ». La première République de 1792 a été proclamée par une gauche « révolutionnaire », essentiellement parisienne. Les autres Républiques ont été proclamées par une gauche « radicale » et principalement bourgeoise.

Au 19e et au 20e siècle, trois « branches » de gauche dirigèrent le pays de 1871 à 1958. Aux premières, la gauche « radicale » et la gauche révolutionnaire ou « socialiste » s’est invitée au concert, la gauche « communiste », après la révolution bolchevique de février 1917 en Russie. Après un soubresaut de 1919 à 1983, cette dernière s’étiola progressivement dans le paysage français, jusqu’à la limite de son extinction après les années 2000.

Au 21e siècle, une nouvelle « gauche » très toxique est apparue, amplifiant ainsi l’inculture générale, la corruption dans les hautes sphères de l’État et surtout la rancœur de la France millénaire. Cette gauche « islamisée » remplacera progressivement la gauche socialiste devenue aphone.

À des fins électoralistes, la gauche « radicale » et bourgeoise pactisera souvent avec cette nouvelle gauche « islamisée ». Inconsciente des risques de danger de submersion migratoire pourtant constatée au 21e siècle et des nombreux actes terroristes qui en découlèrent, la gauche « radicale » et bourgeoise, avec l’approbation fréquente de certains républicains des centres gauche et droit, sera complice de la « libanisation » du pays et en final du « tous contre tous » inhérent à cette situation démographique incontrôlée.

La société du 21e siècle, déjà profondément disloquée par les très nombreuses familles « monoparentales » voire « reconstituées », fut ainsi, de plus, fragilisée par l’absence d’une éducation maîtrisée et d’une instruction sérieuse.

La cinquième République, à l’instar de la troisième et de la quatrième, sera incapable d’assurer la sécurité et la prospérité de la nation. Au 21e siècle, la France, bannie par de nombreux pays africains qu’elle protégeait, fréquemment insultée et humiliée par de petits pays tels que l’Algérie, la Tunisie ou le Mali, n’est plus respectée. Les gouvernements de ces républiques, à l’inverse de plusieurs rois ou empereurs français, ont continuellement et profondément abîmé l’image de la France.

C’est pourtant certains événements de notre Histoire de France, qui ont servi très souvent de référence aux peuples en quête de liberté, de progrès ou de changement profond (Russie, Chine, Turquie et bien d’autres…). L’Histoire de la France nous montre que notre pays a souvent marqué durablement l’ensemble du monde, lorsque celui-ci maîtrisait son destin. C’est aussi, dans des moments glorieux, que la France était la lumière d’autres peuples ou de grandes nations.

 

 

 

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